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 Russie, ma belle Russie !

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Vampire
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MessageSujet: Russie, ma belle Russie !   Ven 11 Fév - 23:00

Alaric
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Deux jours. Deux jours exactement qu'il profitait pleinement de la lumière du jour (dire soleil en ce temps de chien étant un peu trop utopique). Deux jours également qu'il avait quitté la maison des O'Brien. Un large sourire se dessina sur les lèvres d'Alaric Qamra. Fort bien. Cela signifiait qu'il était pour lui temps d'y retourner. Après s'être longuement étiré, il commença sa marche. Il n'aurait pas nombres de kilomètres à parcourir. A condition néanmoins que cette petite rousse ne se soit pas échappée. Enfin, encore faudrait-il qu'elle ait même osé y songer, et ce n'était sans doute pas le cas. Comme tous les humains, elle devait avoir bien trop peur pour sa propre vie. A moins que ce bon vieux Owen ne soit venue la mettre en garde, suite à la découverte de la disparition de sa Chevalère ? A vrai dire, l'hypothèse était même certaine. Mais non, il n'aurait pu la convaincre de quoi que ce soit. Il était trop mauvais dans le rôle du méchant que craint le peuple. En tous cas, bien plus mauvais que le brun. Hmm, sans doute aurait-il mieux fait d'écouter plus précieusement chacun de ses conseils et rien de tout cela ne serait arrivé. Soit. C'était trop tard maintenant.

***
L'index droit du vampire appuya fièrement sur la sonette qui ornait la porte d'entrée de la demeure d'April. Quand enfin elle s'ouvrit, se fut pour découvrit aux vues de son hôte un Alaric, les lèvres et le nez perdus dans le décolleté d'une mignonne petite demoiselle brune, une main sur ses hanches, l'autre un peu plus bas. Tendrement, il glissa le long de sa nuque jusqu'à là hauteur de ses oreilles qu'il mordilla un court instant d'y souffler deux ou trois mots doux. C'est seulement à partir de ce moment là qu'il daigna redresser la tête en direction de la nouvelle présente.

- April !

Il esquissa un sourire en coin.

- Je suppose que ça ne te dérange pas si j'amène une amie. Elle s'appelle Andy.

- Amber !

- Et bien ? C'est ce que j'ai dit, non ?

- Non, tu as dit Andy !

- Vraiment ?

Sourire.
Il l'embrassa.

- Tu es sûre ?

- Tu as peut-être raison finalement.

- J'ai toujours raison, chérie. Bon, tu nous laisses entrer mistinguette ?

Sans véritablement attendre l'autorisation, il s'engouffra à l'intérieur de la maison, trainant la jeune femme à sa suite. Aussitôt, il pénétra dans le salon et s'assit à la même place que la fois précédente, installant sa conquête sur ses genoux. D'un signe de tête, il la désigna et dit à l'intention de la rousse :

- Elle est délicieuse, n'est-ce pas ?

Nouveau sourire.

- Je ne te demande pas d'alcool cette fois ; j'aurai de quoi appaiser ma soif d'ici peu.

- Quoi ? Tu nous invites au café ?

- Pas vraiment. L'avenir ma belle, tu verras. Tu me laisses parler maintenant ?

Du bout des doigts, il caressa l'une de ses cuisses et enchaina.

- Alors, tes bagages sont fait pour la beeeella Ruuuussia ?
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Humain(e)
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MessageSujet: Re: Russie, ma belle Russie !   Ven 11 Fév - 23:51

C'était assez étrange. Non, complètement barré pour être honnête.

Un vampire qui la tenait comme un chat qui aurait coincé une souris entre ses griffes l'avait obligée à faire ses valises pour..Kaliningrad.

Elle ne savait pas où elle allait, ni pourquoi. Et aucun moyen de prévenir Anauel et Botaro sans s'assurer les pires répercussions...

Hellène avait déjà donné sa vie pour elle. Hors de question d'enfreindre dorénavant les ordres d'un inconnu dangereux.

Question de vie ou de mort comme on dit. Si avec ça, elle n'avait pas la certitude de devoir partir loin d'Anteria pour s'engouffrer dans le fantastique pour combattre ses ennemis !

Au fond, elle devait se faire une raison : même si elle avait du faire le choix de rester, elle était déjà trop enlisée dedans pour pouvoir s'en sortir de toute façon.

Bref, Kaliningrad, donc.

Elle jeta un oeil au gros sac près de son lit. Ell y avait vidé ses tiroirs de vêtements les plus chauds.

Alors qu'elle jouait à lancer son oreiller en l'air et à le rattraper mollement, désoeuvrée, elle fut surprise par la sonnette d'entrée que quelqu'un avait fait tinter.

Le pire était qu'elle ne pouvait jamais savoir à qui s'attendre.

Cette maison était devenue un vrai moulin.

Sans motivation, traînant ses pieds nus sur la moquette, elle ouvrit la porte, la mine neutre.

- April !

Ben tiens. Il fallait s'en douter...

- Je suppose que ça ne te dérange pas si j'amène une amie. Elle s'appelle Andy.

- Amber !

- Et bien ? C'est ce que j'ai dit, non ?

- Non, tu as dit Andy !

- Vraiment ?

Sur ce, il saisit les lèvres de la fille.

La rousse leur adressa une mine à la " fais ce qui te chante, je m'en cogne profondément", 100% O'Brienne..

Pourquoi se gêner ? Et si vous voulez une chambre c'est en haut à droite, tant qu'on y est !

- Tu es sûre ?

- Tu as peut-être raison finalement.

Persuasion vampiresque = roulage de pelle. Soit.

- J'ai toujours raison, chérie. Bon, tu nous laisses entrer mistinguette ?

April baissa les paupières comme dans les bandes dessinées, d'un air las.

- J'en meurs de hâte. râla-t-elle en s'écartant nonchalement.

L'autre fit, évidemment comme bon lui semblait et pris place sur le sofa pour y tripoter sa minette à son gré.

- Elle est délicieuse, n'est-ce pas ?

April lui lança un regard qui signifiait clairement " rien à foutre".

- Je ne te demande pas d'alcool cette fois ; j'aurai de quoi appaiser ma soif d'ici peu.

- Quoi ? Tu nous invites au café ?

- Pas vraiment. L'avenir ma belle, tu verras. Tu me laisses parler maintenant ?

Les sourcils roux se froncèrent. Alors il avait apporté son quatre heures ? Charmant.

Elle se mit alors à cogiter sur la façon de tirer de là cette petite âme débile.

Alaric lui reprit tranquillement son pelotage.


- Alors, tes bagages sont fait pour la beeeella Ruuuussia ?

- Ouais.

Elle se leva. Visiblement la brunette était une humaine. Sinon, il ne l'emballerait pas à ce point. Et dans tous les sens du terme.

- Excuse-moi...Amber ? Je suis tombée du mur d'escalade il y a quelques jours et j'ai encore atrooocement mal à la cheville, chérie, tu saurais aller mon sac pour moi ? Il est au dernier étage, la chambre rose, un gros sac bleu marine. Tu serais un amour !

En déclarant ces mots, elle prit son air de reine impuissante. Hiiinn, fréquenter Trisha Hayes avait du bon, au final !

Alors que la petite brune, soucieuse d'aider, sautait sur ses jambes et filait en haut, April soupira et croisa les bras en regardant son "invité" ( bien malgré elle).

- Alors..., c'est quoi le plan ?




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Dernière édition par April le Dim 13 Fév - 0:54, édité 1 fois
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Vampire
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MessageSujet: Re: Russie, ma belle Russie !   Sam 12 Fév - 1:25

Olalah, quel manque d'enthousiasme elle pouvait avoir cette petite. C'était d'une impolitesse sans nom ! Une amie d'Owen après tout, à quoi s'attendait-il ? Cependant, le vampire prit soin de ne pas le souligner, auquel cas elle prendrait un malin plaisir à continuer, il en était certain. En tous cas, lui, il l'aurait fait.

Hey ! Mais c'est qu'elle était sans gêne en plus ! Elle parlait à SA propriété. Non mais, il n'y avait vraiment plus de jeunesse. Avec un petit air innocent, la chicagoanne invita Amber à filer chercher sac à l'étage. Conne comme elle l'était, la demoiselle s'apprêta à bondir sur ses pieds afin de répondre aux ordres de "sa majestée". Oui, sauf que la majestée n'était pas April, mais bien Alaric. Aussi, celui-ci retint la jeune femme par la taille quand elle tenta de se redresser et fit mine de lui réclamer des douceurs en lui embrassant le cou.

- Hey, où est-ce que tu vas toi ?

- Et bah je vais cherch ...

...
Ouais. Conne, le mot était faible.

- Pas question. Tu restes avec moi !

De leur côté, les iris dorées s'étaient plantées, provocatrices et préventives à la fois, dans celles de l'hôte. Elles semblaient lui murmurer "fais gaffe à ce que tu fais".

Soudainement, l'homme sourit et relâcha la brune.

- Allez, file.

Elle s'éxécuta. Le non-mort la suivit un moment du regard et, lorsqu'elle disparut dans l'encadrement de la porte, il revint à elle.

- Le plan ?

Haussement d'épaule. Il se retourna et se laissa glisser sur le fauteuil jusqu'à s'y trouver allongé.

- Qui a parlé de plan ?

Sourire.

- Enfin ; qui a dit que je te tiendrai au courant à son sujet ? Personne il me semble. Alors ...

Il fit glisser sa main devant sa bouche, imitant le symbole de la demande de silence.

- Bientôt la grande aventure au beau pays, rien que toi et moi dans l'enclave de la drogue et de la décadence ...

D'un bond, il se redressa et se planta aux côtés d'April, glissant encore une fois son bras autour de ses épaules.

- Si c'est pas trop romantique ?

Air narquois.
Il la relâcha.

- J'me tais, t'as pas l'air de déjà connaitre ce mot là. Faudrait au moins que j'te garde jusqu'au quatorze février pour y remédier... Mais je me lasserai trop vite de toi ; tu n'as pas beaucoup de conversation, tu comprends ? Ooooh !

D'un coup, il fusa en direction d'un 45tours exposé dans le salon qu'il venait à peine de remarquer.

- Beau modèle ! déclara-t-il en parcourant la série de disques. Mais tu manques décidemment de bons titr... Oh ! Oooh ! Il suffisait de demander. Tu permets ?

Sur ces mots, il sorti un disque de son carton.

- Ca c'est de la véritable musique. Rien à voir aux présumés "tubes" du XXIe siècle. s'expliqua-t-il en mettant la machine en route.

La musique se lança.